A propos de l’IRT Nanoelec

Dans le cadre du programme d’investissement d’avenir (PIA) lancé par la France, l’IRT Nanoelec conduit, dans le secteur des technologies de l’information et de la communication, un programme de développement et de diffusion technologique au bénéfice direct des entreprises, en particulier les PME / ETI, de tous les secteurs.

L’IRT Nanoelec a démarré le 11 avril 2012 avec la signature de la convention entre l’ANR et le CEA qui est le porteur de l’IRT Nanoelec via son institut Leti. Les activités de l’IRT se concentrent sur des technologies complémentaires aux technologies CMOS qui permettent d’améliorer les performances des circuits intégrés et d’offrir de nouvelles fonctionnalités. Les technologies présentent un potentiel marché important à l’horizon 2020 : l’intégration 3D et la photonique sur silicium. Les innovations de rupture en microélectronique, telles qu’étudiées dans l’IRT Nanoelec, se caractérisent par une nécessité d’appréhender le plus tôt possible leur impact global sur toute la chaîne qui mène à un circuit intégré.

En s’appuyant sur l’écosystème de Grenoble, les différents membres de l’IRT mènent une R&D au meilleur niveau mondial pour préparer de nouvelles fonctionnalités dans les technologies nanoélectroniques de demain, et développer de nouveaux produits ou applications s’appuyant sur la connectivité entre les objets. Une part importante de l’activité de l’IRT est également dédiée à la mise en place des modules de formation aptes à générer les compétences nécessaires dans ces domaines.

Le fonctionnement de l’IRT Nanoelec garantit aux partenaires engagés une bonne adaptation à l’évolution de l’environnement que ne permet pas le processus classique de projets collaboratifs.

> Immersion au coeur des plates-formes de l’IRT Nanoelec

> La microélectronique, un marché porteur

La micro-nanoélectronique constitue un marché majeur qui devrait atteindre de l’ordre de 500 milliards d’euros en 2025. Son impact atteint 12 % de la richesse économique globale (à titre d’exemple l’automobile n’en représente que 10 %). Les semi-conducteurs pour l’informatique et les multimédias devraient représenter un marché total de 300 milliards d’euros par an, les composants électroniques pour l’automobile environ 100 milliards d’euros, le secteur santé entre 50 et 100 milliards pour et les composants pour l’éclairage de l’ordre de 20 milliards d’euros.